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Questions fréquentes

Aide à domicile et soutien à l’autonomie

  • Pour choisir une aide à domicile en Loire-Atlantique, il est essentiel de commencer par définir précisément les besoins de la personne accompagnée : aide au lever, ménage, repas, accompagnement social, garde de nuit… Une gamme de services large est intéressante pour un accompagnement global avec un seul interlocuteur.
     Une fois les besoins identifiés, vous aurez le choix entre des structures privées et des structures associatives, en fonction de vos valeurs.
    Celles-ci pourront vous proposer des services sous la forme prestataire (salariés embauchés par la structure et continuité de service en cas d’absence) et/ou mandataire  (vous choisissez votre intervenant unique et êtes l’employeur de celui-ci). Vérifiez bien les autorisations des organismes, la transparence de leurs tarifs (devis gratuit) et la qualification des intervenants.

  • L’évaluation des besoins d’aide à domicile commence par une observation globale du quotidien de la personne : ses capacités à se lever, se laver, s’habiller, préparer ses repas, se déplacer ou assurer l’entretien du logement. Il s’agit aussi d’identifier les difficultés liées à la mémoire, à la sécurité ou à la prise de médicaments.

    Spécialistes des questions d’autonomie à domicile, nos coordinateurs proposent une visite d’évaluation pour définir précisément les besoins, les aides nécessaires, leur fréquence et les compétences requises. Cette analyse sert de base pour construire un Plan d’Accompagnement Personnalisé (PAP) et solliciter les aides financières comme l’APA ou la PCH.

  • L’aide à domicile joue un rôle essentiel dans la prévention de la perte d’autonomie en accompagnant la personne âgée dans les gestes du quotidien tout en favorisant son maintien actif. Les auxiliaires de vie stimulent l’autonomie en encourageant la participation aux activités domestiques, en soutenant la mobilité, en veillant à la bonne prise des repas et à l’hydratation, et en maintenant des routines sécurisantes. Leur présence régulière prévient l’isolement, détecte rapidement les signes de fragilité (fatigue, chutes, troubles cognitifs) et permet d’adapter l’accompagnement. En soutenant à la fois la sécurité, le lien social et les capacités cognitives, l’aide à domicile contribue à retarder la dépendance et à préserver la qualité de vie.

  • La prise en charge à domicile des personnes handicapées permet de maintenir l’autonomie tout en apportant une aide personnalisée dans un cadre familier. Les auxiliaires de vie interviennent pour les gestes essentiels : toilette, habillage, repas, mobilité, ménage, accompagnement aux rendez-vous ou présence de nuit selon les besoins. Cet accompagnement s’adapte au type de handicap et à l’évolution de la situation.

    La PCH (Prestation de Compensation du Handicap), attribuée par la MDPH, est l’aide principale pour financer l’aide humaine : heures d’intervention, assistance renforcée ou garde de nuit en cas de handicap lourd. Elle peut être complétée par le crédit d’impôt, des aides des caisses de retraite, de certaines mutuelles ou des dispositifs locaux.

    Grâce à cet accompagnement professionnel, les personnes handicapées peuvent vivre chez elles en sécurité, préserver leur autonomie et éviter l’isolement, tout en soulageant les aidants familiaux.

Nos intervenants

  • Un·e aide à domicile intervient principalement pour les tâches du quotidien : ménage, courses, repas, entretien du linge et accompagnement social. Il/elle assure le confort et contribue à rompre l’isolement. Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer ce métier, même si nous assurons une formation dès l’embauche et tout au long du parcours du salarié.

    À l’inverse, l’auxiliaire de vie est un professionnel formé, titulaire d’un diplôme spécifique, capable d’accompagner les personnes en perte d’autonomie plus importante. Ses missions incluent l’aide à la toilette, l’habillage, le lever/coucher, les déplacements et parfois l’alimentation. Il/elle joue aussi un rôle d’observation et de relais auprès des proches ou des professionnels de santé.

Aides financières

  • Plusieurs organismes peuvent être sollicités pour financer (tout ou partie) d’une prestation d’aide à domciile :

    • Le crédit d’impôt de 50 % s’applique aux dépenses d’aide à domicile, dans la limite de 12 000 € par an, avec majoration après 65 ans.
    • L’APA soutient les personnes de plus de 60 ans en perte d’autonomie (GIR 1 à 4) et finance un volume d’heures selon le plan d’aide.
    • La PCH, gérée par les MDPH, couvre les besoins importants de garde de nuit pour les personnes en situation de handicap.
    • Les caisses de retraite peuvent intervenir, notamment la CNAV et la MSA, y compris via l’ARDH en cas de retour d’hospitalisation.
    • Enfin, la CPAM et certaines complémentaires santé peuvent contribuer au financement dans le cadre de soins palliatifs ou de garanties spécifiques.
  • Pour bénéficier de l’APA, il faut :

    être âgé de 60 ans ou plus,

    résider en France de façon stable et régulière,

    être en perte d’autonomie, c’est-à-dire avoir un degré de perte d’autonomie évalué comme relevant du GIR 1, 2, 3 ou 4 par une équipe de professionnels du Conseil Départemental.

  • Il n’y a pas de conditions de revenu pour bénéficier de l’APA. Si vous remplissez les conditions d’âge, de résidence et de perte d’autonomie, vous pouvez ainsi bénéficier de l’APA quels que soient vos revenus.
 En revanche, le montant attribué dépend du niveau de revenus. Au-delà d’un certain niveau de revenus, une participation progressive vous sera demandée. L’APA peut venir en déduction :
    • Des prestations d’aide à domicile
    • Du matériel (installation de la téléassistance, barres d’appuis…)
    • Des fournitures pour l’hygiène
    • Des portages de repas
    • Des travaux pour l’aménagement du logement
    • D’un accueil temporaire, à la journée ou avec hébergement
    • Des dépenses de transport
    • Des services rendus par un accueillant familial

Vos droits

  • Quel est son rôle ?

    La personne de confiance est porte-parole de vos droits.

    • Elle peut exprimer vos souhaits à votre place.
    • Elle peut vous accompagner et être présente lors d’entretiens médicaux si vous rencontrez des difficultés de compréhension.
    • Vous pouvez lui transmettre vos directives anticipées (souhaits pour la fin de vie). A défaut de directives anticipées et si un jour, vous n’êtes pas en capacité de vous exprimer, la personne de confiance est la première personne consultée par l’équipe médicale lors de tout questionnement sur la mise en œuvre, la poursuite ou l’arrêt d’un traitement. La personne de confiance doit être consultée et son avis l’emporte sur tout autre avis émis par la famille ou les proches.

    Qui peut la désigner ?

    Cette possibilité est ouverte à toute personne majeure. C’est un droit mais pas une obligation.

    Qui peut être la personne de confiance ?

    Toute personne majeure de votre entourage en qui vous avez confiance, par exemple un membre de la famille, un proche, votre médecin traitant.

    Comment la désigner ?

    La désignation se fait par écrit et peut se faire à tout moment.

    • En utilisant les formulaires officiels que vous pourrez trouver sur les sites tel que www.service-public.fr ou si vous avez activé votre Dossier Médical Partagé sur www.monespacesante.fr, ainsi l’Administration pourra y accéder à tout moment sans solliciter les proches.
    • Grâce au formulaire de l’ADAR dont vous nous confierez une copie. Informez vos proches et conservez le document de désignation avec vous ou dans un endroit qui sera facile à trouver.
    • Sur papier libre
  • Porté par la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et la Délégation ministérielle du Numérique en Santé (DNS), le programme ESMS numérique a pour objectif de partager de manière sécurisée entre les professionnels de la santé, du social et du médico-social, les informations de santé et celles liées à la prise en charge des usagers.
    Afin d’accompagner au mieux ses bénéficiaires en perte d’autonomie, il a été demandé à l’ADAR, en tant que membre habilité, de partager les PAP (Projets d’Accompagnement Personnalisé) ainsi que toutes données permettant un meilleur accompagnement global. De même, ce dispositif vous permettra de pouvoir échanger directement et de manière sécurisée avec les coordinateurs de l’aide à domicile et l’ensemble des professionnels concernés à travers une messagerie de santé.
    Pour cela, chaque bénéficiaire doit désormais fournir une pièce d’identité valide qui permettra de le rattacher sans erreur à son Dossier Médical Partagé. Vous pouvez retrouver tous les éléments intégrés dans ce dossier et gérer les accès via www.monespacesante.fr
    Pour tout comprendre en un rien de temps, nous vous conseillons ce podcast de Radio France (1 min) ou cette petite vidéo (2 min).

  • En cas de litige avec un professionnel quel qu’il soit, vous pouvez saisir le médiateur de la consommation ou la personne qualifiée qui vous aideront à faire valoir vos droits et qui chercheront avec les parties une solution amiable.
    (visuel)

Attention
La personne de confiance ne doit pas être confondue avec la personne à prévenir,
qui est alertée par téléphone en cas d’aggravation de votre état de santé.